- Comment les médecins vous ont détectez cette maladie ?
Après deux crises et par rapport aux résultats de mes IRM
- Quel âge avez-vous et depuis combien de temps avez-vous cette maladie ?
J'ai 24 ans. Ma 1ère "crise" date de mars 2005, mais ma maladie a été défini en janvier 2006, à la seconde "crise", j'avais 23 ans.
- Pouvez-vous décrire en quelques mots ce qu'est la sclérose en plaques ?
C'est un dysfonctionnement du système nerveux central représenté par la démyélisation du cerveau par plaques.
- Connaissez-vous d'autres personnes atteintes de cette maladie ?
Non, pas directement. Mais avec internet, je communique sur des forums avec d'autres malades.
- Comment s'est passée votre première poussée ?
Je me suis levée un matin et je boitais de la jambe gauche et j'avais du mal à diriger mon bras gauche, sans aucune douleur.
- Que vous a-t-on fait comme examens ?
Scanner, IRM, Ponction lombaire
- Quel(s) médecin(s) est/sont compétant(s) pour votre suivi ?
Neurologue et Médecin Généraliste
- Quels sont les différents traitement ?
Trois traitements existent, uniquement par injections, cutanés ou musculaires. ( 1 piqûre par jour, ou 3 par semaines, ou 1 par semaine).
- Peut-on subir une intervention chirurgicale pour freiner ou stopper la maladie ?
Non
- Est-ce une maladie génétique ?
Non
- Quels peuvent être les effets secondaires de chaque traitement ?
Etats grippaux, chutes de t, allergies, fatigue...
- Comment s'aperçoit-on que l'on a une nouvelle crise ? Dans ces cas-là, que faire ?
On s'en aperçoit plus ou moins car les symptômes peuvent être multiples. Mais en fait, il faut consulter dès que l'on sent que quelque chose ne va pas.
- Doit-on en parler dans le cercle familiale ?
Oui, c'est indispensable pour rassurer et informer son entourage proche et se sentir soutenu.
- Que diriez-vous à une personne qui vient d'apprendre qu'elle a la SEP ?
CARPE DIEM. Il faut profiter de la vie et surtout du moment présent. Cette maladie n'est pas mortelle et il faut se battre pour garder une vie plus ou moins identique qu'avant. Evidemment, tout dépend du stade d'avancement de la maladie, mais de toute façon, il faut garder espoir et vivre sa vie à 200%.